Les bureaux de La Défense attirent de plus en plus d'entreprises !

La Défense capitalise sur ses loyers stabilisés et sur la qualité de son parc neuf répondant aux dernières normes internationales. © Fotolia
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La Défense a repris des couleurs sous l’influence des nouvelles tours et du réajustement des loyers dans un contexte de redynamisation de tout le secteur tant au niveau résidentiel qu’en hôtellerie.

La Défense : 1er pôle d'affaires européen

Après des années de descente, La Défense a remonté la pente pour se hisser dans les quartiers d’affaires les plus recherchés en proximité de Paris. Rien de plus normal pour le premier pôle d’affaires européen. Tous les clignotants sont au vert :

  • Location des bureaux en hausse

+ 93 % avec 275 000 m² de bureaux placés en 2016, La Défense retrouve un volume non atteint depuis 10 ans. Elle représente aussi le quart des grandes locations de bureaux en Ile-de-France.

  • Loyer stabilisé et trois fois moins cher qu’à Londres

Le quartier affiche des valeurs de 450 à 500 € /m²/an contre 1 200 à 1 500 € dans la capitale du Royaume-Uni. Seules les tours tout dernière génération dépassent les 500 €/m²/an.

  • Baisse de la vacance locative

Corollaire d’un bon taux de remplissage, la vacance diminue pour se situer à 7,8 % contre 13 %. Un niveau qui se rapproche de la moyenne francilienne qui est de 6,6 %.

  • Périmètre élargi

Le développement des programmes de bureaux sur les Terrasses de Nanterre et sur le boulevard de la Défense confirme la bonne santé du pôle tertiaire. Dans le quartier des Groues à Nanterre, il est prévu 200 000 m² de bureaux.

  • Investissement actif

2,3 Mds d’€ ont été placés au sein du quartier d’affaires, ce qui représente 10 % des investissements en Ile de France.

La Défense renforce son statut de pôle d’affaires référent à l’échelle internationale. Première adresse business de l’Union européenne, le quartier suscite un intérêt croissant de la part des multinationales mais aussi des petites entreprises. Les nouvelles lignes de transports collectifs à l’échelle du Grand Paris vont renforcer son attractivité. Ce sont des points auxquels sont très sensibles les acteurs économiques internationaux dans cette période post-Brexit ».

Jean-Claude Gaillot, directeur général de l’EPADESA