Là haut sur les tours, les loyers s’envolent

Là haut sur les tours, les loyers s’envolent
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Hong-Kong, Londres, New York, Paris... partout dans le monde, les loyers des gratte-ciel poursuivent leur ascension. La rareté de ces bureaux justifie cette augmentation.

Toujours plus haut et toujours plus cher. L’immobilier de bureaux n’échappe pas à cette donne. Tout là haut, les places sont rares et chères avec une vue époustouflante qui fait grimper les prix des surfaces occupées par des cadres supérieurs ou des PDG.

Hong-Kong et ses 406 gratte-ciel toujours leader mondial

L’étude « Global Cities Skyscrapers 2015 Report » élaborée par Knight Franck sur l’offre spécifique dans les tours de grande hauteur des plus grandes villes du monde consacre toujours Hong-Kong à la première place. Place due à sa forte concentration de buildings de plus de 107 m de haut, reflétant une contrainte géographique : 406 gratte-ciel avec un prix de 2 510 €/m²/an. New York, dans les dernières tours de Manhattan, affiche 1 500 €/m²/an. Et Paris plafonne dans ses étages des dernières tours de la Défense à 610 €/m²/an, celles-ci n’étant pas situées dans le centre de la capitale.

Chiffres clés

  • Hong-Kong : 2 510 €/m²/an
  • New york : 1 500 €/m²/a
  • Tokyo : 1 204 €/m²/an
  • Londres : 1090 €/m²/an
  • Paris : 610 €/m²/an

Les villes occidentales rivalisent avec celles des pays asiatiques

Toujours selon  cette même étude, Tokyo arrive en troisième position à 1 204 €/m²/an après Hong-Kong et New-York mais talonné par Londres à 1090 €/m²/an. Les villes occidentales rivalisent de plus en plus avec celles des pays asiatiques. Si les loyers prime augmentent toujours à Hong Kong, cette progression est nettement plus marquée à New York. De même Londres se rapproche des valeurs de Tokyo

Les perspectives de croissance économique  indiquent que New York et Londres devraient continuer de tirer leur épingle du jeu ».

« Elles vont de plus en plus concurrencer les grandes villes d’Asie dans la compétition mondiale. On a souvent l’habitude de considérer que le centre de gravité économique du monde bascule d’Ouest en Est, mais l’évolution des loyers des gratte-ciel révèle une tendance qui montre que ce n’est pas tout à fait le cas ».

James Roberts, Chef Economist Knight Frank

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