Des bureaux parisiens French Tech pour catalyser les énergies de l’entreprise

Des bureaux parisiens French Tech pour catalyser les énergies de l’entreprise
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Pour les entreprises, start up ou autres, le choix des bureaux parisiens ne relève pas d’une simple réflexion immobilière mais d’une stratégie pour attirer et retenir les talents dans un environnement stimulant capable de fonder une culture d’entreprise.

Flexibilité, modularité, agilité, convivialité…autant de mots qui font aujourd’hui partie du langage des entreprises qui recrutent et installent des salariés pour des start up, des PME ou autres sociétés à la pointe de l’innovation et de l’entrepreneuriat.

Un nouveau rapport à l’espace de travail

Des grands plateaux ou des salles de réunion pour travailler en mode projet, des mini-espaces pour s’isoler, des terrasses ou loundges pour discuter, échanger, travailler ou faire des afterworks changent la notion d’espace de travail. Alchimie, Criteo, Devialet, Drivy, GuestToGuest, ManoMano… ces French Tech interrogées par IPSOS pour la foncière SFL, dans le cadre du baromètre ParisWorkplace, révèlent leur appétence pour des méthodes de travail collaboratives dans des espaces non figés et qui correspondent à des séquences de journée.

sfl espaces travail

Un défi pour les conseils en immobilier d’entreprise parisien

Longtemps, le poste immobilier a été considéré comme un poste de coût pour une entreprise avec loyers, charges, et donc coût au m²  par poste de travail. Aujourd’hui, dans le cadre de recrutement de jeunes talents, l’immobilier n’est plus perçu comme un centre de coûts mais comme un investissement pour recruter des millenials, sensibles à cet environnement d’opportunités de partage. Et les sociétés de la French Tech, notamment, ont bien compris l’atout du choix d’un site en tant qu’emplacement et en tant qu’espace dans leur développement.

Les entreprises de la Tech préfèrent aller sur des lieux où il y a déjà d’autres French Tech implantées : cela permet un échange de compétences. C’est aussi proche de la demande des grandes sociétés dont certaines font le partage de leurs bureaux avec des start-up »

Denis Montel, de l’agence d’architecture et de design